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Le code n’est plus l’élément central dans la vie du développeur
aujourd’hui, le code est devenu une commodité, même quelqu’un qui ne sait pas coder peut demander à une IA de coder pour lui.
Le développeur nouvelle mouture, n’a plus à se soucier de coder à la main toutes les lignes. Mais alors que doit faire un développeur? s’il ne code plus que doit il faire?
Le code est une tâche technique très bien cadrée par l’IA
Avec les progrès des LLM, coder devient de plus en plus une activité dévolue à l’IA. Le développeur, loin de chômer doit s’attaquer à d’autres front. En effet, aujourd’hui je délègue 100% du design front end au LLM. J’interviens en amont, lors de la modélisation du logiciel, et encore je me fais aider par l’IA. Pourquoi? je pense tout simplement c’est l’envie de voir rapidement le résultat. Mais attention je ne dis pas que c’est ce qu’on doit faire.
Que devient le développeur? et surtout le développeur junior?
Aujourd’hui, je planifie beaucoup, tout seul, en peu de temps, autant vous dire que je ne fais pas les choses de façon idéale. Je me mets comme mission d’améliorer ce type de travail, en faisant ce que ne je ne faisais jamais : passer plus de temps sur le cahier des charges. Avant j’avais une idée globale assez claire et je codais directement sur mon IDE. Le MCD? c’est sur une feuille de papier, les tables je les faisais à la main. Pas de test unitaire, pas le temps. Je me rends compte que quand le logiciel appartient à une certaines typologie de logiciel, il faut absolument prendre une méthode de conception logicielle, en passant du temps sur les spécifications que l’IA doit respecter.
Je dois même parler d’agent maintenant pour subdiviser le travail, paralléliser, faire collaborer les agents. Ainsi un agent viendra contrôler le respect des spécifications du code produit par un autre agent. Tout ceci s’explique par le fait que l’agent de code peut vous rendre une travail bâcler malgré un prompt clair. Vous ne devez jamais assumer que l’IA fait un travail correct, il faut le challenger.
Marché de l’emploi développeur web en 2026 en situation délicate
J’ai envie de voir le verre à moitié plein
En tant qu’entrepreneur, j’ai tendance à voir le bon côté des chose, à être optimiste. Bien sûr l’IA à un impact direct sur le taux d’emploi des junior, mais pas aussi exagéré que certains vendeurs de solution LLM le disent(n’est pas Anthropic ?)
Les bon points : le junior peut faciliter son onboarding beaucoup plus facilement qu’avant. Jadis la période la plus redoutée est la période d’essais, on nous donne des bugs à corriger, de plus en plus ardus afin qu’on monte en compétence graduellement. Mais malgré cela, ça peut être stressant, on a peur de ne pas pouvoir résoudre un bug.
